Le Livre

Capture d’écran 2014-01-24 à 12.17.41Le dernier combattant, toutes nations confondues, de la Première Guerre mondiale est mort en 2011. Pourtant, sur l’ancienne ligne de front, la Grande Guerre n’appartient pas qu’au passé.

Elle fait partie du quotidien de ceux qui travaillent la terre des anciens champs de bataille et ramassent chaque année, dans les sillons creusés par leurs tracteurs, les obus et grenades que la terre recrache.

La lecture des paysages de la Grande Guerre révèle aussi quelques « secrets » dérangeants. Les sols et les mers resteront encore longtemps pollués par le conflit. Et l’Armistice de 1918 n’a pas empêché la guerre de continuer à faire des victimes.

Comment ne pas s’inquiéter de ces séquelles ? Mais on peut aussi s’émerveiller, comme le firent en leur temps les Poilus, de l’extraordinaire faculté qu’eut la nature de se relever des ravages subis. Sur les 750 kilomètres du front, les sites de mémoire sont souvent devenus des îlots de biodiversité, des reliquats de nature intacte dans un territoire intensément urbanisé ou cultivé.

Isabelle Masson nous invite à l’accompagner dans un voyage au cœur des paysages et des séquelles environnementales de la Grande Guerre. Ses pérégrinations géographiques et historiques témoignent de la relation intime des hommes avec la nature, durant le conflit et jusqu’à ce jour.

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« Paysages en bataille », Isabelle Masson-Loodts, Editions Nevicata, 2014

Ce qu’en disent ceux qui l’ont lu

NEST: « Ce tout nouvel ouvrage nous invite à appréhender les séquelles environnementales de la Grande Guerre. Un livre surprenant écrit par Isabelle Masson-Loodts dont on suit, avec intérêt et passion, les investigations et pérégrinations » Lire la suite…

« Un jour dans l’Histoire », La Première, RTBF: « Passent les hommes, demeurent les paysages. Des paysages qui témoignent encore, aujourd’hui, des ravages des combats. » Lire la suite…

Sur le blog « Guerres et conflits »:  » (…)l’auteure nous raconte ses voyages et déplacements sur le terrain, dans différent secteurs du front (essentiellement autour de Verdun et dans les Flandres). Elle le fait d’un ton posé, avec un langage simple et naturel, décrivant non seulement les sites, maisaussi ses rencontres avec des spécialistes de disciplines très différentes, avec les agents de l’ONF, avec les habitants. Et elle nous décrit surtout ce qu’elle voit, elle raconte ses conversations, et exprime ses questions qui, de chapitre en chapitre, font progresser le livre. (…) Un petit livre qui raconte presque un parcours initiatique le long de l’ancienne ligne de front. Un témoignage d’aujourd’hui à la recherche de la guerre d’hier. » Lire la suite…

Philippe Bertrand, Carnets de Campagne, France Inter:  » Un livre très instructif et très original (…) » Ecouter l’émission

« M » (ancien Marianne Belgique): « (…) un des livres les plus intéressants et les plus surprenants que j’ai lus sur le sujet(…) Lire la suite…

France 3 Nord-Pas-de-Calais:

Sciences & Avenir: « (…)une enquête passionnante (…) »

Des lecteurs, sur le site Babelio: « (…) l’ouvrage de Masson-Loodts est une entrée originale pour aborder le souvenir de la Grande Guerre. Ce livre se lit très vite, il n’est pas épais, il est vrai, mais surtout s’il est une étude sur la question, sa forme pourrait passer pour un ouvrage romanesque ou un reportage où l’on suit la journaliste dans son enquête sur la question. C’est donc très agréable à lire et très littéraire, en fait : il y a une part de narration quand Isabelle-Masson-Loodts nous relate le jeu de piste qui la conduit des sources écrites aux différents spécialistes (historiens, garde-forestiers, chercheurs) qui lui donnent un éclairage différent sur son thème de recherche et lui permettent aussi de l’approfondir. D’autre part, elle émaille son récit de références littéraires d’auteurs contemporains de la Guerre, qui ont été sur le front, ce qui permet de nous replonger dans le contexte historique alors que son enquête se fait a posteriori, bien longtemps après, avec la distance et le détachement que cela implique. Enfin , elle ne cache pas l’émotion ressentie lorsqu’elle se rend sur les lieux-mêmes; cela n’enlève en rien l’aspect documentaire de son travail mais ajoute, selon moi à l’aspect romanesque. Son travail sur les séquelles naturelles de la Guerre peut se lire comme une aventure à la rencontre de la mémoire sur le conflit.(…) Lire d’autres critiques sur Babelio